1992 : conscients des défis à relever face au changement climatique, à la raréfaction des énergies fossiles et aux déséquilibres sociaux, les 173 chefs d’états réunis au Sommet de la Terre de Rio ont adopté le principe de l’Agenda 21.
Cet agenda pour le 21e siècle est un large programme d’actions de développement durable. Il prend en compte les questions environnementales autant que celles liées à la cohésion sociale, l’économie responsable, l’épanouissement humain.
Les enjeux sont mondiaux, mais les réponses locales. Chaque pays et à l’intérieur de celui-ci, chaque collectivité adapte cette démarche « Agenda 21 » à l’échelle de son territoire , en fonction de ses spécificités.
La Communauté d’Agglomération de La Rochelle est déjà très engagée dans une politique d’écologie urbaine et de solidarité.
Souvent pionnière dans ce domaine, elle créait dès 1973 le premier secteur piétonnier de France, puis inventait en 1976 le concept de libre-service vélos (les fameux vélos jaunes). Elle s’est fortement engagée pour la promotion des déplacements alternatifs à la voiture et du véhicule électrique. Elle s’est aussi lancée, de longue date, dans le recyclage des déchets, a adopté sa charte de l’environnement, signé son contrat de ville pour davantage de cohésion sociale.
Aujourd’hui, elle vient d’approuver le bilan de la concertation de son SCOT, qui trace pour les 15 ans à venir les lignes d’un urbanisme durable.
L’Agenda 21 de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle mettra en cohérence les actions déjà engagées et en listera de nouvelles.
Quelques pistes de réflexion sont lancées, qui prennent en compte la spécificité littorale du territoire (industrie nautique durable, tourisme responsable, protection des espaces littoraux…).
Rien n’est encore arrêté et rien ne se fera sans participation citoyenne.
La concertation est un principe majeur de l'Agenda 21.